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Nos conférences

Notre-Dame-de-Bon-Secours et son quartier

Notre-Dame-de-Bon-Secours et son quartier : 3 000 ans d’histoire par Stéphan Martel. Conférence sur un quartier au coeur de Montréal.

Attention : lieu différent. La conférence a lieu au Site historique Marguerite-Bourgeoys.

Cette année, le Site historique Marguerite-Bourgeoys commémore le 250e anniversaire de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, lieu patrimonial emblématique de Montréal. Érigée de 1771 à 1773, cette chapelle venait remplacer une plus ancienne fondée en 1655 par nulle autre que Marguerite Bourgeoys, et qui avait brûlé au cours d’un incendie majeur en 1754. L’ancienneté du site fait de Notre-Dame-de-Bon-Secours le plus ancien lieu de pèlerinage en activité de Montréal, et probablement du Canada. Mais bien plus, la chapelle a joué un rôle important dans la naissance du premier faubourg de Montréal – le faubourg Bonsecours – situé au cœur du quartier historique. Les deux chapelles qui se sont succédé ont vu battre le cœur d’un quartier sur plus de trois siècles et ont été les témoins privilégiés de ses transformations.

Cette conférence vous convie à l’histoire passionnante de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et de son quartier, un récit dont les origines remontent même aux temps préhistoriques. Notre propos repose notamment sur les avancées en recherches historiques et archéologiques des dernières années. Enfin, cette allocution se veut également une réflexion sur la grande fragilité de notre patrimoine architectural. 

Une conférence présentée par la SHM.


Titulaire d’un baccalauréat en histoire, d’une mineure en études classiques et d’une maîtrise en histoire religieuse de la Nouvelle-France à l’Université de Montréal, Stéphan Martel a complété sa scolarité au doctorat en histoire coloniale. En plus de cumuler vingt années d’expérience de recherches en archives, il est l’auteur d’articles à caractère historique et prononce des conférences. 

De 2007 à 2018, il occupe le poste d’historien et de gestionnaire du Centre de documentation et archives au Musée Marguerite-Bourgeoys. Depuis 2018, il est Responsable de la recherche à la même institution. Au cours de ces années, il a effectué différentes tâches liées à la recherche, à la conservation et à la diffusion. Il a aussi coordonné des projets patrimoniaux d’envergure tels que la restauration du patrimoine immobilier. 

 M. Martel évolue dans un réseau qui se dévoue à la diffusion des connaissances historique et la protection du patrimoine religieux. En plus d’être membre de la Société historique de Montréal, il siège au comité des archives et comme administrateur au sein du Conseil du patrimoine religieux du Québec.

Site historique Marguerite-Bourgeoys

Samedi 4 novembre à 14h (entrée gratuite pour les membres, 5$ pour les non-membres)

400 Rue Saint-Paul E, Montréal, QC H2Y 1H4

Accessible via le métro champs-de-mars. Les visiteurs n’auront qu’à se présenter à la boutique du musée qui se trouve en haut des escaliers au bout du couloir lorsqu’ils entrent.

Fiche pratique
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L’art de la peinture sur peau de caribou

une affiche de Charlotte Mayol

L’art de la peinture sur peau de caribou : une tradition ancestrale des femmes innuat par Marilou Pagé. Seconde conférence de la saison sur un sujet passionnant et original.

La création d’objets en peau de caribou peinte est une pratique ancestrale millénaire chez les Innuat. Les plus grands musées d’ethnologie occidentaux possèdent tous de ces objets précieux et anciens dans leurs collections. Vus comme des trésors par leur grande beauté, même les monarques d’Europe en désiraient pour leurs collections personnelles. Malgré leur prestige, ces œuvres demeurent peu connues du grand public.

Les femmes Innuat sont les créatrices de ces objets ; de la préparation de la peau, en passant par la couture et enfin la peinture. La fabrication de ces objets place les femmes Innuat comme pourvoyeuses et protectrices de leur communauté ; leurs créations mobilisent un savoir millénaire lié au territoire et aux personnes autres qu’humaines. Aussi indispensables que le chasseur pour la prospérité de leur communauté, ces artistes produisent aussi pour la traite et la consommation par les Allochtones. Nous explorerons donc comment la création de ces vêtements et accessoires fait partie d’un cercle vertueux entre le chasseur, le caribou, le maitre du caribou et la femme.

Une conférence présentée par la SHM.


Marilou Pagé est historienne de l’art allochtone spécialisée dans la production artistique traditionnelle autochtone de l’est de l’Amérique du Nord durant les périodes coloniales. Elle s’intéresse aussi à la représentation des stéréotypes autochtones dans l’art occidental du XVIe au XVIIIe siècle. Elle est actuellement candidate à la maitrise en histoire de l’art à l’UQAM.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 14 octobre à 14h (entrée gratuite pour les membres, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente)

350, place Royale

Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique
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Frères d’armes : la famille Le Moyne et l’Atlantique

une affiche de Charlotte Mayol

Cette conférence exceptionnelle sera la première de la saison. Ne manquez pas cet événement reporté l’année dernière en raison de l’incendie dans le quartier du musée.

Le jeune historien Michael J. Davis viendra nous raconter la vie de la première génération de la famille Le Moyne et sa participation dans la formation de l’empire au sein du monde atlantique français à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle.

Entre 1685 et 1745, la vie et la carrière des treize enfants de Charles Le Moyne de Longueuil et de Catherine Thierry Primot ont été profondément influencées par l’émergence d’un empire français. Les frères Le Moyne, prenant les armes au service de la Marine, se sont rendus aux quatre coins du monde atlantique, construisant ainsi un vaste réseau personnel qui reliait plusieurs enclaves coloniales par des liens d’affaires, de parenté, de patronage et de service.

Une conférence présentée par la SHM.


Michael J. Davis est un historien indépendant et spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-France et de la Louisiane. Il a obtenu un baccalauréat en français à l’University of Bristol en 2014 avant de venir à Montréal pour poursuivre ses études de troisième cycle à l’Université McGill, où il a obtenu sa maîtrise en 2015 et son doctorat en 2020. Sa thèse doctorale, intitulée “Les Frères d’Armes: la famille Le Moyne et le monde atlantique, 1685-1745” à récemment gagné le prix Louise Dechêne de l’Institut de l’Histoire de l’Amérique française, donné à la meilleure thèse dont le sujet porte sur l’histoire de l’Amérique française.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 16 janvier à 14h (entrée gratuite pour les membres, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente)

350, place Royale

Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique
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Kateri Tekahkwitha, un miroir colonial au temps de la réconciliation

Dernière conférence de la saison ! Ne manquez pas l’intervention de Jean-François Roussel sur cette figure historique de Kahnawake : Kateri Tekahkwitha.

affiche de Charlotte Mayol

Qui est Kateri Tekahkwitha (1656-1680), figure historique de Kahnawake, « première sainte autochtone d’Amérique du Nord », « Lys des Mohawks » ? Comment l’Église catholique allochtone d’hier et d’aujourd’hui s’est-elle passionnée pour cette jeune femme mohawk du 17e siècle ? Si ce récit abondamment répété se rapporte au passé, ne constitue-t-il pas aussi le miroir d’un imaginaire allochtone de la réconciliation, où se projettent aspirations, répulsions et évitements ?

Tout en reconnaissant que cette histoire appartient d’abord au patrimoine culturel autochtone, nous ferons quelques ouvertures sur la manière dont le récit hagiographique véhicule des imaginaires allochtones, entre stéréotypes coloniaux, désir de réconciliation, appropriation culturelle et aspiration à une expérience décoloniale et interculturelle.



Jean-François Roussel a publié Kateri Tekahkwitha. Traverser le miroir colonial (Presses de l’Université de Montréal, 2022). Il s’intéresse à l’héritage des pensionnats pour Autochtones, aux traditions spirituelles autochtones notamment iroquoises et aux mouvements de résurgence autochtone contemporains des Amériques


Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 27 mai à 14h (entrée gratuite pour les membres, 5$ pour les non-membres)
Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente)
350, place Royale
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique

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