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Nos conférences

Sorcellerie et herboristerie en Nouvelle-France : quand histoire et archéologie se rencontrent

une affiche de Charlotte Mayol

Sorcellerie et herboristerie en Nouvelle-France : quand histoire et archéologie se rencontrent par Simon Santerre et Stéphan Martel. Conférence sur l’herboristerie et la sorcellerie en Nouvelle-France.

Attention : le lieu est la station de pompage d’Youville, au 173, place D’Youville.

Depuis 2014, l’archéologue Simon Santerre dirige, pour le compte de la Ville de Montréal, des fouilles d’envergure dans le cadre de la réfection de la rue Saint-Paul, la plus ancienne de la ville. L’analyse de restes végétaux découverts en 2019 sur l’ancienne propriété de Simon Guillory et de Louise Bouchard au 17e siècle ouvre une fenêtre inédite sur les pratiques en herboristerie en Nouvelle-France liées au monde des savoirs féminins. Les découvertes intrigantes de l’archéologue ont attiré l’attention de l’historien Stéphan Martel, qui s’intéresse depuis longtemps à la sorcellerie en Nouvelle-France, notamment au cas de la Montréalaise Anne de Lamarque, réputée pour avoir pratiqué la magie. Il appert que les deux femmes étaient voisines. L’une d’elles, Anne de Lamarque, a été suspectée de sorcellerie, à tort ou à raison, alors que l’autre, Louise Bouchard, est toujours demeurée anonyme. Pourquoi?

Dans cette conférence, nous souhaitons exposer le fruit de nos recherches respectives et leur mise en commun pour faire ressortir le rapport complexe entre l’herboristerie, les superstitions et les pratiques qui effleurent la sorcellerie sous le Régime français.

Une conférence présentée par la SHM en partenariat avec le musée Pointe-à-Callière.


Simon Santerre pratique l’archéologie depuis plus de 20 ans. Archéologue chargé de projet au sein de la firme Ethnoscop, il a dirigé plus d’une centaine d’interventions un peu partout au Québec, principalement dans les villes de Montréal et de Québec. C’est notamment lui qui a la responsabilité de diriger les fouilles dans le cadre du projet de réfection de la rue Saint-Paul à Montréal depuis 2014. En parallèle, il réalise un doctorat à l’Université Laval et ses recherches portent sur l’archéologie des villes françaises d’Amérique du Nord, de leur fondation à l’éclatement de la guerre de Sept Ans. Il se spécialise notamment dans le domaine de l’archéologie urbaine, des fortifications et de l’archéologie du bâti.

Stéphan Martel est actuellement directeur adjoint et responsable de la recherche au Site historique Marguerite-Bourgeoys, dans le Vieux-Montréal. Titulaire d’un baccalauréat en histoire, d’une mineure en études classiques et d’une maîtrise en histoire de la Nouvelle-France à l’Université de Montréal, M. Martel a complété sa scolarité au doctorat en histoire coloniale. En plus de cumuler vingt années d’expérience de recherches en archives, il est l’auteur d’articles à caractère historique et prononce des conférences. 

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 17 janvier 2026 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

Station de pompage d’Youville, au 173, place D’Youville.
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique
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ANNULÉ – Le canal de Lachine : plus de 200 ans d’histoires à raconter

une affiche de Charlotte Mayol

Le canal de Lachine : plus de 200 ans d’histoires à raconter par Alain Gelly. Conférence sur un lieu emblématique de Montréal.

Depuis plus de deux cents ans, l’eau constitue le fil conducteur de l’histoire du canal. Voie navigable, aqueduc industriel, berceau de l’industrie manufacturière canadienne, le canal fut un lieu de transbordement portuaire ainsi qu’un milieu de vie et de travail pour une importante main-d’œuvre ouvrière. Il a façonné le tissu urbain du sud-ouest de Montréal, de l’émergence des quartiers ouvriers aux vastes projets de requalification urbaine en cours.  Théâtre de la désindustrialisation de son corridor industriel et de la patrimonialisation de ses berges, le canal est un lieu emblématique, profondément ancré dans l’identité montréalaise, voire canadienne. En somme, l’histoire du canal, c’est une multitude d’histoires à raconter.

Une conférence présentée par la SHM en partenariat avec le musée Pointe-à-Callière.


Alain Gelly (Ph. D) est historien à la Direction, Histoire et commémoration à l’Agence Parcs Canada. Au sein de celle-ci, il a eu plusieurs mandats touchant l’histoire économique, militaire et industrielle ainsi que celles des transports tant au Québec et qu’au Canada. Il compte notamment plusieurs écrits relatant divers aspects de l’histoire du canal de Lachine.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 6 décembre 2025 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente)
350, place Royale
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique
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ANNULÉ – Les rebondissements de l’affaire Lÿdius : un épisode révélateur de la contrebande entre Montréal et Albany sous le Régime français (1725-1732)

une affiche de Charlotte Mayol

Les rebondissements de l’affaire Lÿdius : un épisode révélateur de la contrebande entre Montréal et Albany sous le Régime français (1725-1732) par David Ledoyen. Conférence sur la contrebande en Nouvelle-France.

En octobre 1730, le marchand d’origine hollandaise Lÿdius, et son épouse Geneviève Massé, sont expulsés du Canada en direction de la France. Le gouverneur et l’intendant de la Nouvelle-France se félicitent auprès du ministre de la Marine d’avoir mis fin aux activités d’un encombrant personnage mêlé à un commerce inter-colonial illicite.  L’affaire, bien malcommode pour les forces de l’ordre à cause des relations d’affaires du couple, semble classée. Mais les ingénieux Lÿdius-Massé, gens polyglottes, n’ont pas dit leur dernier mot… mais ce sont des pièces à conviction peu connues qui seront les plus loquaces. 

Par la présentation des tenants et aboutissants de « l’affaire Lÿdius », cette conférence est l’occasion d’explorer la structure et les parties prenantes du « commerce étranger » du castor entre Montréal et Albany. On y croisera d’abord les intérêts et les stratagèmes des marchands d’Albany (N.Y.) et de Montréal et de ceux des Autochtones dits « domiciliés ». Les autorités coloniales, au rôle souvent ambigu, ne sont pas en reste, elles qui sont — parfois — appuyées par les jésuites et par des délateurs. La « fraude du castor » peut sembler un divertissant jeu de cache-cache entre contrebandiers et les forces de l’ordre, mais son étude en fait surtout un révélateur de tensions politiques à l’intérieur de la colonie canadienne et avec sa métropole. 

Une conférence présentée par la SHM en partenariat avec le musée Pointe-à-Callière.


David Ledoyen travaille pour l’Agence Parcs Canada depuis plus de 30 ans. Il a contribué aux développement d’expositions et de programmes éducatifs notamment pour les lieux historiques nationaux de Sir-George-Étienne-Cartier, du Fort-Lennox et du Fort-Chambly. Depuis l’exposition « Contrebande » au Fort-Chambly (2018), son intérêt pour le « commerce étranger » demeure. David Ledoyen travaille présentement sur la culture matérielle des chirurgiens du XVIIIe siècle et sur une exposition sur les relations franco-autochtones autour du fort Chambly. Ses champs d’intérêt comprennent aussi la culture matérielle des militaires du XVIIe siècle et l’histoire des représentations picturales anciennes des Autochtones au Canada.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 15 novembre 2025 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente)
350, place Royale
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

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NOUVELLE DATE – Le mystère d’Hochelaga vu par l’archéologie

Le mystère d’Hochelaga vu par l’archéologie. Conférence de Christian Gates St-Pierre sur l’avenir des recherches collaboratives avec les nations iroquoiennes, dans une perspective de décolonisation et de réconciliation.

Le 2 octobre 1535, Jacques Cartier débarque sur l’île de Montréal et y fait la rencontre d’Iroquoiens habitant un grand village: Hochelaga. La configuration et surtout l’emplacement de ce dernier ont fait l’objet de nombreux débats dont l’issue demeure à ce jour incertaine. Cette présentation offre un aperçu des données archéologiques disponibles sur cette rencontre entre deux mondes.

Elle sera aussi l’occasion de présenter l’avenir des recherches collaboratives avec les nations iroquoiennes, dans une perspective de décolonisation et de réconciliation.

Une conférence présentée par la SHM.


Christian Gates St-Pierre est archéologue et professeur agrégé au Département d’anthropologie de l’Université de Montréal. Ses travaux portent principalement sur l’archéologie des peuples autochtones du Québec, en particulier l’étude de l’alimentation, des interactions sociales et des artefacts en os et en céramique. Il s’intéresse aussi aux questions éthiques en archéologie, à la décolonisation de la recherche et à la protection du patrimoine archéologique. Il est vice-président du Conseil du patrimoine de Montréal, il dirige une école de fouilles archéologiques en Outaouais et il co-pilote un nouveau projet de recherche collaboratif et multidisciplinaire sur l’histoire, les langues et les savoirs des peuples Iroquoiens. 

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 6 décembre 2025 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente) 350, place Royale Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique
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