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Nos activités

Consultez ici la liste de nos conférences et du reste de nos activités.

Les samedis de l’histoire : 2 mars 2019

Ces villes nord-américaines qui témoignent de l’Amérique française  : par Patrick Salin, historien.

De nos jours, l’Amérique française ne se limite pas à l’héritage de la Nouvelle-France d’avant 1763. Elle incorpore également d’autres sites canadiens et états-uniens où des acteurs de la civilisation française ont laissé leur marque de manière significative, visible et durable, que tout et un chacun peut admirer aujourd’hui. Universitaire retraité, Patrick Salin parcourt le continent nord-américain anglo-saxon et répertorie les sites de patrimoine bâti qui témoignent de cette présence française dispersée un peu partout au Canada et aux États-Unis. De tous les territoires qu’il a parcourus à ce jour, il nous présente certains sites de villes nord-américaines qui témoignent de cette influence authentiquement française dans leur origine, leur conception technique, leur destination fonctionnelle ou leur signification commémorative. C’est un fait, l’Amérique française ne se limite pas à l’héritage matériel de la Nouvelle-France.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal
Salle polyvalente
350, place Royale
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Les conférences de la Société historique de Montréal ont lieu à Pointe-à-Callière grâce à un partenariat avec la Société du Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, Pointe-à-Callière.

Montréal à travers ses quartiers : 16 février

Le village de Villeray, 1896-1911 : occupation du sol et cadre bâti par Guy Gaudreau, historien, urbaniste et retraité de l’Université Laurentienne et Normand Guilbault, géographe et cadre retraité du Cégep Édouard-Montpetit.

Créé en 1896, le village de Villeray est annexé à Montréal en 1905. Un des plus petits villages à être intégré à la ville de Montréal, Villeray a fort peu attiré les regards des historiens professionnels jusqu’à maintenant. Pourtant, son existence éphémère et sa taille réduite favorisent une analyse exhaustive de son développement initial en mettant à profit un large éventail de sources. On verra notamment que les promesses de vente détenues par plusieurs résidants permettent une occupation du territoire plus précoce que ne le laissent croire les registres fonciers et que certaines clauses des contrats de vente de lots à bâtir ont eu des impacts décisifs, révélés par les plans d’assurance incendie.

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Décès de l’historien et politologue Michel Sarra-Bournet

Hommage de Martin Pâquet relayé par Robert Comeau, président de la SHM

Michel Sarra-Bournet vient de décéder. 

Michel était mon ami depuis le début des années 1980. Je l’ai connu grâce à nos passions communes: l’histoire et le politique. Nos chemins se sont croisés depuis à maintes reprises au cours de nos études respectives, lui à Sherbrooke et à Ottawa, moi à Laval. Puis, bien sûr, dans nos carrières respectives. Il était un enseignant dynamique et stimulant, un historien et un politologue respecté, un entrepreneur énergique, un citoyen profondément engagé.

Michel avait quelque chose de noble dans sa démarche. Je me souviens à Hull au cours de l’hiver 1993-1994, lorsqu’il nous avait dit, à Marcel et moi, qu’il s’engageait en politique comme conseiller de Lucien Bouchard, alors chef du Bloc. Souvent farceur et plein d’humour, il était devenu subitement d’une gravité et d’un sérieux solennel: selon lui, nous vivions des moments historiques et il tenait à y participer. Ce fut un choix difficile pour lui, qui a eu des conséquences importantes sur sa carrière universitaire et dans sa vie personnelle. Jamais il ne l’a regretté devant moi. C’est une facette du Michel que j’ai connue et que j’ai toujours appréciée: son sens aigu des responsabilités.

Son engagement et son sens des responsabilités l’ont incité à se lancer dans la folle entreprise du Bulletin d’histoire politique. Il a fait partie des fondateurs avec Robert Comeau, Marcel Bellavance, Pierre Drouilly et Jean-Marie Fecteau. D’un bulletin publié sur du papier 8 1/2 par 11 à l’origine, il a contribué avec d’autres à faire de cette revue l’un des principaux centres intellectuels en histoire et en politique, par la qualité des débats et des contributions savantes. Michel est resté fidèle jusqu’à la fin au Bulletin: j’ai vu son visage et entendu sa voix il y a deux semaines encore au cours d’une réunion du comité de rédaction.

Historien accompli, il était le grand spécialiste de la période Duplessis depuis son étude sur l’affaire Roncarelli, sujet qui, plus de trente ans après la publication de son livre, n’a pas perdu de son actualité. Politologue expérimenté, ses analyses étaient documentées et solides, comme son éditorial du BHP sur la dernière élection provinciale en témoigne.

Enfin, Michel possédait un humour dont il avait bien compris le rôle apaisant dans les relations humaines. Son humour ne l’a jamais desservi dans ses multiples combats, des échanges partisans dans la vie politique aux causes qu’il a promues comme celle de l’enseignement de l’histoire au secondaire. Cet humour lui a permis d’échapper au sectarisme, travers de plusieurs combattants.

Michel aimait la vie comme il aimait le tango, qui ne se danse pas seul, mais à bras le corps. Michel était mon ami, il n’est plus mais il le demeure encore.

Mes sincères sympathies à sa famille, qu’il adorait.

Martin Pâquet

Retrouvez l’entretien de Robert Comeau avec Michel Sarra-Bournet :

Emission spéciale octobre 2018

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Les samedis de l’histoire : 2 février 2019

La question autochtone et Montréal : suite du débat par Denys Delâge, historien et sociologue de l’Université Laval, spécialiste des peuples autochtones.

Notre invité, Denys Delâge, est professeur à l’Université Laval. Historien et
sociologue, il interviendra sur les deux thèmes qui ont été abordés lors de la table ronde décembre dernier : y avait-il une occupation des Mohawks sur le territoire de l’île de Montréal à la fondation de Montréal en 1642? Et qu’entend-on par réconciliation avec les peuples autochtones? Il reviendra sur les propos tenus à la table-ronde de décembre dernier et répondra par la suite aux questions de la salle.

Entrée libre / Attention nouvelle salle

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal
Pointe-à-Callière – Station de pompage D’Youville
173, place D’Youville
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

 

Métro Station Place-d’Armes
715, au départ du métro Berri-UQAM ou Peel, l’autobus vous dépose à la porte du Musée
Stationnement payant au Vieux-Port

 

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