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Nos activités

Consultez ici la liste de nos conférences et du reste de nos activités.

Les nobles canadiens après la Cession : se réinventer pour continuer à exister (1774-1815)

une affiche de Charlotte Mayol

Les nobles canadiens après la Cession. Se réinventer pour continuer à exister (1774-1815). Une conférence de Marie Zissis sur les « caméléons sociaux » que sont les nobles canadiens après la Conquête.

Entre 1774 et 1815, la noblesse canadienne tente de stabiliser sa position sociale au sein d’une société canadienne désormais sous tutelle britannique. Pour cela, les nobles opèrent une redéfinition culturelle et sociale de leur idée de noblesse afin de s’adapter au nouveau régime.

Cette présentation tente notamment d’expliquer comment se vit une identité transatlantique et coloniale, se détachant progressivement, mais jamais totalement des pairs de la « vieille Europe » et à travers la formation d’une identité américaine au sein des empires. Elle démontre également l’ambiguïté qui existe entre l’identité noble coloniale, qui pousse au détachement par rapport à la métropole, et l’identité élitaire, qui, au contraire, ramène les nobles canadiens vers l’Europe et les caractéristiques de son élite.

En étudiant cinq familles emblématiques de la noblesse canadienne, cette présentation tente de répondre à la problématique suivante : comment la noblesse francophone se renouvelle-t-elle et évolue-t-elle en tant que groupe social distinct au sein des élites impériales entre 1774 et 1815 ? 

Une conférence présentée par la SHM en partenariat avec le musée Pointe-à-Callière.


Après un doctorat en histoire canadienne effectué sous la direction d’Ollivier Hubert (UdeM) et de François-Joseph Ruggiu (Sorbonne Université), Marie Zissis a soutenu en 2022 sa thèse intitulée: « Les nobles après la Cession: se réinventer pour continuer à exister (1774-1815) ».

Directrice littéraire chez Novalis, ses recherches portent sur les stratégies de réinvention de la noblesse canadienne, la transmission de sa mémoire, de ses valeurs et de ses différents patrimoines, ainsi que sur la question de l’échec de la reproduction du groupe. Elle a obtenu plusieurs bourses et prix pour ses travaux de maîtrise et de doctorat et a également été publiée dans différentes revues scientifiques.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 30 mai 2025 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente)
350, place Royale
Vieux-Montréal (Québec) H2Y 3Y5

Fiche pratique
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La commémoration de la fondation de Montréal au 20e siècle : histoire d’une mise en récit

une affiche de Charlotte Mayol

La commémoration de la fondation de Montréal au 20e siècle : histoire d’une mise en récit par Emilie Girard.

La première véritable commémoration de la fondation de la ville de Montréal a lieu en 1917. C’est à ce moment que sont jetées les bases de ce qui deviendra l’assise d’un processus commémoratif encore présent aujourd’hui. Toutefois, celui-ci n’est pas fixe dans le temps, loin de là.

Comme les gens qui l’accompagnent et la population qui la reçoit, la commémoration évolue et se transforme, au rythme des événements qui marquent le 20e siècle. C’est donc l’histoire d’une mise en récit de la fondation de Montréal qui sera présentée dans cette conférence.

Une conférence présentée par la SHM en partenariat avec le musée Pointe-à-Callière.


Emilie Girard est historienne et complète actuellement ses études doctorales en histoire à l’UQAM. Elle œuvre auprès de différents organismes culturels depuis plus de 10 ans et s’intéresse à l’histoire culturelle et sociale ainsi qu’à la didactique de l’histoire. Elle travaille actuellement pour L’Usine à histoire(s) en plus d’être chargée de cours au département d’histoire de l’UQAM.

Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal

Samedi 25 avril 2026 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

Salle Kondiaronk, mezzanine du pavillon principal (ancienne salle polyvalente). 350, place Royale, Vieux-Montréal (Québec),H2Y 3Y5

Fiche pratique
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NOUVELLE DATE – Les rebondissements de l’affaire Lÿdius : un épisode révélateur de la contrebande entre Montréal et Albany sous le Régime français (1725-1732)

une affiche de Charlotte Mayol

Les rebondissements de l’affaire Lÿdius : un épisode révélateur de la contrebande entre Montréal et Albany sous le Régime français (1725-1732) par David Ledoyen. Conférence sur la contrebande en Nouvelle-France.

Attention : lieu différent. La conférence a lieu au Site historique Marguerite-Bourgeoys.

En octobre 1730, le marchand d’origine hollandaise Lÿdius, et son épouse Geneviève Massé, sont expulsés du Canada en direction de la France. Le gouverneur et l’intendant de la Nouvelle-France se félicitent auprès du ministre de la Marine d’avoir mis fin aux activités d’un encombrant personnage mêlé à un commerce inter-colonial illicite.  L’affaire, bien malcommode pour les forces de l’ordre à cause des relations d’affaires du couple, semble classée. Mais les ingénieux Lÿdius-Massé, gens polyglottes, n’ont pas dit leur dernier mot… mais ce sont des pièces à conviction peu connues qui seront les plus loquaces. 

Par la présentation des tenants et aboutissants de « l’affaire Lÿdius », cette conférence est l’occasion d’explorer la structure et les parties prenantes du « commerce étranger » du castor entre Montréal et Albany. On y croisera d’abord les intérêts et les stratagèmes des marchands d’Albany (N.Y.) et de Montréal et de ceux des Autochtones dits « domiciliés ». Les autorités coloniales, au rôle souvent ambigu, ne sont pas en reste, elles qui sont — parfois — appuyées par les jésuites et par des délateurs. La « fraude du castor » peut sembler un divertissant jeu de cache-cache entre contrebandiers et les forces de l’ordre, mais son étude en fait surtout un révélateur de tensions politiques à l’intérieur de la colonie canadienne et avec sa métropole. 


David Ledoyen travaille pour l’Agence Parcs Canada depuis plus de 30 ans. Il a contribué aux développement d’expositions et de programmes éducatifs notamment pour les lieux historiques nationaux de Sir-George-Étienne-Cartier, du Fort-Lennox et du Fort-Chambly. Depuis l’exposition « Contrebande » au Fort-Chambly (2018), son intérêt pour le « commerce étranger » demeure. David Ledoyen travaille présentement sur la culture matérielle des chirurgiens du XVIIIe siècle et sur une exposition sur les relations franco-autochtones autour du fort Chambly. Ses champs d’intérêt comprennent aussi la culture matérielle des militaires du XVIIe siècle et l’histoire des représentations picturales anciennes des Autochtones au Canada.

Site historique Marguerite-Bourgeoys

Samedi 11 avril 2025 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

400 Rue Saint-Paul E, Montréal, QC H2Y 1H4

Accessible via le métro champs-de-mars. Les visiteurs n’auront qu’à se présenter à la boutique du musée qui se trouve en haut des escaliers au bout du couloir lorsqu’ils entrent.

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Mobilité atlantique entre la Nouvelle-France et la Sénégambie : le parcours du capitaine normand Emery de Caen (première moitié du XVIIe siècle)

une affiche de Charlotte Mayol

Mobilité atlantique entre la Nouvelle-France et la Sénégambie : le parcours du capitaine normand Emery de Caen par Lucie Sène. Conférence sur les liens entre la Nouvelle-France et la Sénégambie.

Attention : lieu différent. La conférence a lieu au Site historique Marguerite-Bourgeoys.

Un capucin normand, Alexis de Saint-Lô, participe à la première mission capucine française en Sénégambie entre 1634 et 1635. Sa description assidue de la progression du voyage fait apparaître aux yeux du lecteur des acteurs particulièrement intéressants, notamment Emery de Caën, capitaine de l’un des deux vaisseaux affrétés auprès de la Compagnie Normande.

À travers le regard du missionnaire, Emery de Caën s’illustre comme un acteur de premier plan, à la fois comme capitaine de navire, mais aussi comme un agent politique et diplomatique au cœur des relations commerciales entre les marchands français et les royaumes africains wolofs et sereers de la côte sénégambienne. Son expertise pour la navigation, l’art militaire, la conduite des affaires politiques et diplomatiques a de quoi soulever des questions.

Ce fameux Emery de Caën, loin d’être un marchand habitué de la région sénégambienne, appartient probablement à la famille de de Caën, une famille particulièrement importante dans le développement des premières colonies du Québec en Nouvelle France dans les années 1610-1620. Bien que son cousin Guillaume soit davantage connu par l’historiographie de la colonisation française en Amérique du Nord, nous savons qu’Emery de Caën a lui aussi pris part activement à ces activités coloniales, bien des années avant de se retrouver dans le commerce français en Afrique de l’Ouest. 

Le parcours d’Emery de Caën, probablement loin d’être un cas d’exception, soulève la problématique de la circulation des savoirs et des carrières dans une période de constitution progressive de l’espace atlantique français.


Lucie Sène est doctorante en histoire à l’université de McGill à Montréal. Initialement spécialiste de l’histoire atlantique de la Sénégambie à l’époque moderne, elle prépare actuellement une thèse sur les Compagnies Françaises en Sénégambie (1673-1721) sous la direction de Catherine Desbarats.

Site historique Marguerite-Bourgeoys

Samedi 21 février 2025 à 14h (entrée gratuite pour les membres de la SHM, 5$ pour les non-membres)

400 Rue Saint-Paul E, Montréal, QC H2Y 1H4

Accessible via le métro champs-de-mars. Les visiteurs n’auront qu’à se présenter à la boutique du musée qui se trouve en haut des escaliers au bout du couloir lorsqu’ils entrent.

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