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Conférences de 1999

3 avril

  • Thème: L’actualité de Lionel Groulx
  • Julien Goyette a insisté sur l’importance de résister aux jugements simplistes sur l’œuvre de Groulx. Le conférencier, étudiant au doctorat en histoire, a fait paraître, en 1998, un ouvrage intitulé: Lionel Groulx – Une Anthologie.
  • Suzan Mann enseigne l’histoire du Québec à l’Université York de Toronto. Elle s’est intéressée, dans l’œuvre de Groulx, aux liens entre son nationalisme et sa perception des femmes. Selon elle, l’image de la femme chez Groulx est tirée de son expérience familiale: sa mère, ses sœurs, sa nièce et collaboratrice, Mme J. Rémillard.
  • René Durocher, professeur à l’UdeM et directeur général de la Fondation Lionel-Groulx, a rappelé les maîtres à penser de Groulx: Louis Veuillot, Maurice Barrès, Jules-Paul Tardivel.

22 mai

  • Thème: Les Enfants de Duplessis.
  • Micheline Dallaire, Les Communautés religieuses et l’assistance sociale à Montréal, 1659-1900, Tome 1, 1997. Mme Dallaire est professeure à l’Université d’Ottawa et historienne des communautés religieuses. On compte 35 communautés religieuses installées à Montréal depuis le début de la colonie jusqu’en 1902. Parmi celles-ci, le tiers est impliqué dans le domaine de l’assistance sociale et de l’hospitalisation. Ainsi, Montréal est le plus grand centre de distribution charitable par les communautés religieuses au Canada (texte de la conférence reproduit dans Montréal en tête, hiver 2000, p. 8-10).
  • Marcel Trudel. Le conférencier a fait surtout valoir que l’historien ne doit jamais faire l’histoire du passé à partir de sa réalité du présent. Il a tracé un portrait de sa propre expérience dans plusieurs pensionnats pour dire que la «strap» était de mise et que la discipline de l’époque était administrée à tous les pensionnaires, peu importe leurs origines sociales (texte de la conférence reproduit dans Montréal en tête, automne 1999, p. 11).
  • Denise Robillard, historienne et auteure d’une biographie de Mère Émilie Gamelin, fondatrice des Sœurs de la Providence

27 novembre

  • Claudie Vanasse, étudiante à l’UdeM, a fait son exposé sur deux figures emblématiques de l’histoire missionnaire intitulé: Idéaux tridentins et missions en Nouvelle-France: les exemples de Paul Lejeune et Marie de l’Incarnation, 1632-1672.
  • Peter Cook de l’Université McGill a exposé à l’auditoire: Les aspects symboliques des premières alliances franco-amérindiennes dans la vallée du Saint-Laurent.
  • Laurence Dupin de l’UdeM a tenté de cerner les modalités de la pratique agricole dans un exposé intitulé: Immigration et agriculture au Canada au 17e siècle.
  • René Beaudoin également de l’UdeM a abordé «l’origine sociale des membres de la Compagnie des Cent-Associés».
  • Diane Guillet, elle aussi de l’UdeM, s’est intéressée aux «Radisson de l’historiographie revus et corrigés». Son exposé a fait ressortir le poids du «clientélisme» et du patronage politique conditionnant la dynamique coloniale au Canada.

11 décembre

  • Emmanuelle Roy, UdeM, a tracé un profil des «familles de tisserands de la plaine de Montréal au 18e siècle». Elle met en évidence le fait que seulement 2,6% des ménages possédaient des métiers à tisser ainsi que la politique mercantiliste de la France métropolitaine.
  • Éric Major a traité du «Profil socio-professionnel de la noblesse canadienne aux 17e et 18e siècles» dont 70% étaient issus des rangs militaires.
  • Dominique Boily, de l’UdeM, a choisi comme titre de sa conférence: Les notaires de l’île de Montréal et la pratique des contrats de mariage, 1700-1740.
  • Sébastien Brodeur-Girard a dévoilé les résultats de sa recherche à l’UdeM portant sur: Évangélisation et science de l’autre: l’exemple de Pierre-François-Xavier de Charlevois, 1682-1761.
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