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Archive quotidienne 27 février 2019

Prix Percy-W.-Foy

Percy-William Foy est né à Sorel en 1882 dans une famille aisée immigrée d’Irlande environ un demi siècle plus tôt. Après des études dans un «high school» de sa ville natale et au Collège de Montréal, il complétait, en 1902, le cours commercial et scientifique dispensé au Mont-Saint-Bernard, à Sorel. Trois ans plus tard, il était embauché comme bibliothécaire au ministère de la Marine (aujourd’hui ministère des Transports), à Ottawa. Il y travaillera durant 45 ans jusqu’à sa retraite en 1950 à l’âge de 68 ans. Il est décédé à Montréal en décembre 1966, âgé de 84 ans.

Dans son dernier testament, il exigeait de ces exécuteurs testamentaires qu’ils versent le résidu de tous ses biens dans une fondation dénommée Fondation Percy-W.-Foy administrée alors par la Banque d’Épargne de la Cité et du District de Montréal. Aujourd’hui, la Fondation est sous la gestion de Fiducie Desjardins. Selon ses désirs, les revenus de la Fondation seraient partagés en quatre parts égales: 1) à la Société historique de Montréal; 2) à la Société historique de la Vallée du Richelieu; 3) à la Société généalogique canadienne-française et 4) à la ville de Sorel.

Un litige ayant retardé le règlement de la succession, les héritiers ne reçurent le premier versement de la fondation qu’en 1978, soit douze ans après la mort du testateur. À compter de cette date, la Société historique de Montréal décidait, pour sa part, d’affecter les montants reçus annuellement à la publication de ses Cahiers réunissant un choix de textes rédigés par des membres de la SHM, sélectionnés par un jury et récompensés par un chèque de 100$. Cette façon de procéder dura une dizaine d’années. Elle fut toutefois remise en question et un avis juridique déclara plus conforme à l’esprit et à la lettre du testament de décerner annuellement le prix à un membre de la SHM auteur d’un écrit historique et au terme d’un concours.

La nouvelle formule fut progressivement mise en marche et lancée officiellement en 1992 sous la présidence de Mme Lise Montpetit-Cadotte, à l’occasion des célébrations du 350e anniversaire de la fondation de Montréal.

(Texte de Léo Beaudoin, Montréal en tête, automne 2008, p. 39. Voir aussi: Percy William Foy, Historien amateur et mécène, Montréal en tête, printemps 2002, p. 10-14)

Mise à jour 2024 : Depuis quelques années, la Fondation produisait peu de revenus en raison de coûts administratifs élevés. La Société historique de Montréal n’a donc pas été en mesure de remettre le prix depuis 2018. Souhaitant se départir de la Fondation, Fiducie Desjardins est arrivée à un accord en 2023 avec les bénéficiaires et elle a été divisée en quatre parts. La SHM a ainsi créé, à l’instar du fonds Robert-Prévost, un fonds entièrement dédié au prix Percy-W-Foy que nous relançons en 2024.


2018 Paul-André Linteau, Serge Joyal, Mario Robert

Traces de Montréal, Montréal, Boréal, 2017, 184 p.

2017 Henri Goulet

Histoire des pensionnats catholiques au Québec. Le rôle déterminant des pères oblats, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2016, 215 p.

2016 François Deschamps

La «rébellion de 1837» à travers le prisme du Montréal Herald. La refondation par les armes des institutions politiques canadiennes, Québec, PUL, 2015, 270 p.

2015 Louis Gagnon

Louis XV et le Canada, 1743-1763, Québec, Septentrion, 2014, 181 p.

Robert Gagnon et Denis Goulet

Histoire de la médecine au Québec (1800-2000). De l’art de soigner à la science de guérir, Québec, Septentrion, 2014, 456 p.

2014 Micheline Lachance

La Saga des Papineau. D’après les mémoires inédits du dernier seigneur de Montebello, Montréal, Québec Amérique, 2013, 594 p.

Marjolaine Saint-Pierre

Lacorne Saint-Luc. L’odyssée d’un noble, 1711-1784, Québec, Septentrion, 404 p.

2013 Élisabeth Gallat Morin

L’orgue de 1753 renaît de ses cendres, Québec, Musée de la civilisation, 2012, 87 p.

2012 Denis Vaugeois

Les Premiers Juifs d’Amérique 1760-1860. L’extraordinaire histoire de la famille Hart, Québec, Septentrion, 2011, 378 p.

2011 Claude Cardinal

De la fraternité au conglomérat. Une histoire des compagnies d’assurance-vie québécoises (1858-1995), Montréal, Guérin, 2010, 414 p.

2010 Renée Blanchet et Léo Beaudoin

Jacques Viger. Une bibliographie. Suivi des Lettres de Jacques et de Marguerite 1808-1813, Montréal, VLB éditeur, 2009, 270 p.

Léo Beaudoin fait ici revivre ce patriote modéré, de même que le Montréal de la première moitié du 19e siècle. Pour sa part, Renée Blanchet édite la correspondance entre Jacques Viger et Marie-Marguerite de la Corne, sa femme. Ces lettres évoquent notamment la guerre de 1812 entre les États-Unis et l’Amérique du Nord britannique.

2009 Jean-Marc Phaneuf

Jean du Pays. Seul au bout du monde, Tome 1, 2006, Éditions du Trécarré/ Québecor Media, 328 p.; Le Retour, Tome 2, 2007, Trécarré, 262 p.; Que le spectacle commence, Tome 3, 2008, Trécarré, 247 p.

2008 Pierre Pagé

Histoire de la radio au Québec. Information, éducation, culture, Montréal, Fides, 2007, 488 p.

2007 Marcel Rheault

Médecins et patriotes, 1837-1838, Sillery, Éditions du Septentrion, 2006, 352 p.

2006 Aurélien Boisvert

Dollard, ses compagnons et ses alliés, Sillery, Éditions du Septentrion, 2005, 275 p.

2005 Jean-Rémi Brault

Regard sur l’évolution des bibliothèques québécoises, Montréal, Éditions ASTED inc., 2004, 282 p.

2004 Robert Côté

Mon combat avec le F.L.Q.,. Montréal, Éditions Trait d’union, 2003, 360 p.

2003 Jean-Louis Lalonde

Des Loups dans la bergerie, Montréal, Éditions Fides, 2002, 462 p. Il s’agit d’une étude portant sur l’histoire du protestantisme francophone au Québec.

2002 Renée Blanchet

Les Montréalistes, Montréal, Éditions Varia, 2001, 370 p.

2001 Yvan Lamonde

Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Éditions Fides, 2000, 575 p.

2000 Sr Patricia Simpson et Sr Simone Poissant, c.n.d.

Marguerite Bourgeoys, Montréal & Kingston, McGill-Queen’s University Press, 1999, 270 p. Sr Simone Poissant a reçu conjointement le prix pour l’excellence de la traduction française de l’ouvrage de Sr Simpson.

1999 Robert Larin

Brève histoire des Protestants en Nouvelle-France, Granby, Éditions de la Paix, 1998, 206 p.

1998 Louis de Kinder

La Nouvelle-France et le monde, Montréal, à compte d’auteur, 1997, 400 p.

Yvon Clermont

Histoire de la Commission de transport de Montréal, 1950-1960, Outremont, Éditions Carte blanche, 1997, 247 p.

1997 Pierre Turgeon

Les Bâtisseurs du siècle, Montréal, Lanctôt éditeur, 1996, 195 p.

1996 Françoise Deroy-Pineau

Jeanne-Mance. La passion de soigner, Montréal, Éditions Bellarmin, 1995, 175 p.

1995 Jean-Claude Robert

Atlas historique de Montréal, Montréal, Art Global inc./Éditions Libre expression, 1994, 170 p.

1994 Élisabeth Gallat-Morin

Jean Girard, musicien en Nouvelle-France, Sillery, Éditions du Septentrion / Paris, Éditions Klincksieck, 1993, 349 p.

1993 Collectif sous la direction de Yves Landry

Pour le Christ et le Roi. La vie au temps des premiers Montréalais, Montréal, Art Global inc./Éditions Libre expression 1992, 320 p.

1992 Robert Prévost

Montréal. La folle entreprise, Montréal, Éditions internationales Alain Stanké, 1991, 527 p.

1990 Pierre Larouche, 

Montréal 1535. La Redécouverte de Hochelaga, Outremont, Éditions Villes nouvelles-Villes anciennes, 1992, 185 p.

1988 Cahier de la Société historique de Montréal, Vol. 7, no 1, 1988

– Armour Landry, Un escalier médiéval dans l’histoire de Montréal.

– Monique Lanthier-Lebeau, Amitié Olivier Maurault Ozias Leduc.

– Monique Montbriand, Une image vaut mille mots.

– Louise Roy, s.s.a., Les pensionnats des Sœurs de Sainte-Anne dans la région métropolitaine 1850-1988.

– Jacques G. Ruelland, La création de la Faculté de Philosophie à l’Université de Montréal.

1987 Cahier de la Société historique de Montréal, Vol. 6, no 1, décembre 1987

– J. Bruno Harel, p.s.s., Le séminaire de Saint-Sulpice de Montréal s’agrandit de 1845 à 1851.

– Cécile Lebel, Napoléon Bourassa.

– Jacques G. Ruelland, Montréal, l’eau et le feu.

1986 Cahier de la Société historique de Montréal, Volume 5, no 1, décembre 1986

– Yvette Bleau, c.s.c., Le «Little French Village» et sa chapelle.

– Marthe Faribault-Beauregard, La vie mondaine à Montréal à la fin du XIXe siècle d’après des Mémoires inédits.

– Huguette Lapointe-Roy, Olivier Berthelet, un philanthrope exemplaire.

– Monique Montbriand, Sainte-Cunégonde de Montréal.

1985 Cahier de la Société historique de Montréal, Volume 4, no 1, juin 1985

– Marie Baboyant, Le Gésu, le baroque nouveau et le nouveau Montréal.

– Annette Bleau, Antoine et Jean-Baptiste.

– Monique Montbriand, La boulangerie à Montréal sous le régime français.

– Jean-Denis Robillard, Le premier bigame de Ville-Marie.

1984 Cahier de la Société historique de Montréal, Volume 3, no 1, juin 1984

– Jean-Marc Garant, Forts et Fortifications de Montréal.

– Diane Lapierre, Le 147 ouest, rue Saint-Paul.

1984 Collaborateurs de l’ouvrage Montréal, activités, habitants, quartiers, Montréal, Fides, 1984, 290 p. Présentation de M. J. Bruno Harel, p.s.s.

– Annette Bleau, Notre-Dame-de-Grâce.

– Marcelle Ranger, Le cas de Marguerite Viard.

– Marthe Faribault-Beauregard, Montréal, notre île. Les passages d’eau à la fin du     XVIIIe siècle.

– Pauline Girard-Massicotte, Le parc La Fontaine.

– Gilbert Lévesque, Françoise (Robertine Barry), pionnière du journalisme féminin au Canada.

– Paul Massicotte, Édouard-Zotique Massicotte.

– Pierre-Georges Roy, L’attitude du clergé face aux changements occasionnés par l’industrialisation (1890-1930).

– Sylvie Dufresne, Fête et société: le carnaval d’hiver à Montréal (1883-1889).

– Bruno Harel, p.s.s., François Citoys de Chaumaux, prêtre de Saint-Sulpice (1673-1727).

– François Citoys de Chaumaux, p.s.s., Instruction à l’usage du procureur du Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal.

– Léon Pouliot, s.j., Voyage en Louisiane avec la Société historique de Montréal, mars-avril 1937. Présentation du P. Joseph Cossette, s.j.

1983 Cahier de la Société historique de Montréal, Volume 2, nos 2 & 3, mars-juin 1983

– Annette Bleau, Philias Bleau.

– Marthe Faribault-Beauregard, Impressions sur Montréal.

– Georges-Émile Giguère, s.j., Un Canadien nommé Giguère.

– Thérèse Girouard, La Place Royale.

– Pierre Laliberté, John Richardson: La construction du canal de Lachine.

– Monique Montbriand, L’église des Récollets de Montréal (1703-1867).

1979 Collaborateurs de l’ouvrage Montréal. Artisans, histoire, patrimoine. Montréal, Fides, 1979, 198 p. Présentation du Dr Marcel Cadotte.

– Henri Béchard, s.j., La Dauversière en 1635.

– Pierre Brouillard, La Commission du Havre de Montréal (1850-1896).

– Joseph Cossette, s.j., Archives de la Compagnie de Jésus, province du Canada français.

– Jean-Pierre Gauthier et Pierre Larivière, La Cité de Maisonneuve, ville modèle du début du siècle.

– Thérèse B. Girouard, Mackayville… À l’heure de mon village.

– J. Bruno Harel, p.s.s., Le Domaine du Fort de la Montagne (1666-1860).

– Raymond Hurtubise, Voyages routiers en Nouvelle-France et au Québec de 1655 à 1925.

– Michèle Lalande, L’épidémie de variole de 1885.

– Armour Landry, À la recherche du lieu où Paul de Chomedey de Maisonneuve a vécu ses derniers jours.

– Cécile Lebel, À la découverte de la Côte-Nord et de la basse Côte-Nord dans une optique de rêve d’avenir.

– Gilbert Lévesque, Le Vieux-Montréal, ses origines: un Second Regard.

– Marc Locas, Sainte-Geneviève… Une région se raconte.

– Paul Massicotte, Jacques Viger, premier maire de Montréal et fondateur de la Société historique de Montréal. L’Affaire Guibord.

– André Petit, Les Chevaliers de Saint-Crépin à Montréal en 1869.

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Prix Robert Prévost

Robert Prévost est devenu membre de la Société historique de Montréal à l’âge de 19 ans, alors qu’il débutait dans le journalisme au Petit Journal. Parallèlement à ces occupations professionnelles, il a accumulé, durant sa longue carrière, une imposante documentation sur l’histoire, en particulier celle de Montréal, et publié 38 ouvrages dont Montréal, la folle entreprise, un succès de librairie lancé à l’occasion du 350e anniversaire de Montréal qui lui a mérité le Prix Percy-W.-Foy en 1992. 

Décédé le 26 octobre 2007, Robert Prévost s’est illustré non seulement par ses écrits, mais aussi par son attachement à la Société à laquelle il a fait don de sa bibliothèque, soit quelque 40 000 livres et documents. En outre, il a eu la générosité de désigner la Société comme partie de sa succession.

Après avoir consacré 17 années au journalisme, Robert Prévost a œuvré durant 32 ans à la fonction publique du Québec, comme directeur de l’Office provincial de publicité, de l’Office de tourisme du Québec, puis comme sous-ministre adjoint au ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche, sans parler d’un séjour de quelques années à Paris en qualité de Commissaire général au tourisme du Québec à l’étranger.

Le président de la Société historique de Montréal, M. Jean-Charles Déziel, a précisé en ces termes «que par ce prix Robert Prévost du 150e anniversaire, la Société veut exprimer sa reconnaissance envers un de ses plus grands bienfaiteurs en souhaitant que d’autres Montréalais fassent preuve du même engagement en faveur d’un organisme qui persiste depuis 150 ans à promouvoir l’histoire». Ce prix est octroyé tous les trois ans.


Liste des récipiendaires du prix

2018 – Yves Desjardins

Le Mile-End: 200 ans d’histoire, Québec, Septentrion, 2017.

Yves Desjardins, journaliste à la retraite et membre de Mémoire du Mile End, publie Histoire du Mile End, un livre fascinant qui raconte les mille vies de ce quartier métissé dont on a souvent prédit la mort. On y trouve un fabuleux hommage à son père, aujourd’hui décédé, qui avait des racines dans le Mile End depuis 1909. C’est aussi un hommage aux générations d’immigrants qui ont fait du quartier un espace créatif et dynamique, emblématique de la diversité montréalaise. Un quartier où, dès la fin du XIXe siècle, la cohabitation de plusieurs cultures, langues, religions et classes sociales était la norme. Une telle diversité dans un espace aussi restreint est unique à Montréal. (La Presse, Rima Elkouri)

2015 – Gilles Lauzon

Pointe-Saint-Charles: l’urbanisation d’un quartier ouvrier de Montréal (1840-1930), Québec, Septentrion, 2014, 245 p.

À la Pointe, comme on dit couramment, cohabitent d’abord des Irlandais catholiques, des protestants d’origine britannique et des francophones venus des campagnes environnantes, rejoints au début du XXe siècle par des immigrants d’Europe de l’Est.

À l’échelle du quartier et à travers le parcours des Mullins d’Irlande, des Turnbull venus d’Écosse et des Galarneau mariés à L’Assomption, on découvre les lieux de travail issus de l’industrialisation, à commencer par les ateliers ferroviaires près du pont Victoria, de même que les églises, les écoles, les rues commerciales et, surtout, les maisons où l’on habitait, une approche qui permet de conjuguer découvertes patrimoniales et connaissances renouvelées sur les conditions de vie.

Les joies et la confiance en l’avenir y occupaient certainement autant de place que les malheurs et les moments de découragement. Sommes-nous si loin d’eux ? (Les Éditions Septentrion)

2015 – Mathieu Lapointe

Nettoyer Montréal. Les campagnes de moralité publique, 1940-1954, Québec, Septentrion, 2014, 395 p.

Corruption, collusion, morale douteuse, Montréal doit assainir ses moeurs politiques. Nous sommes dans la décennie 1940-1950, alors que des groupes de citoyens luttent, en vain, pour la tenue d’une enquête publique sur la tolérance policière des maisons de prostitution, de jeu et de pari. C’est alors qu’entre en scène un dénonciateur-vedette, l’avocat Pacifique «Pax» Plante, ancien directeur adjoint de la police, qui accuse les plus hautes autorités municipales de corruption et de complicité avec la pègre.

Mathieu Lapointe retrace la révélation graduelle du scandale au fil des reportages et des enquêtes, en resituant les événements dans leurs contextes tant locaux que nord-américains, à partir de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la première élection à la mairie de Jean Drapeau en 1954. L’auteur a également reçu le prix de la Présidence de l’Assemblée nationale en 2015 pour cette étude. (Les Éditions du Septentrion)

2008 – Roger Chartrand

Le Vieux-Montréal, une tout autre histoire, Québec, Septentrion, 2007, 327 p.

L’ouvrage de Roger Chartrand est particulièrement original. Il retrace avec minutie et rigueur la chaîne des occupants, propriétaires et locataires qui se sont implantés dans le Vieux-Montréal et contribué à son développement. Le lecteur peut donc faire revivre l’histoire des principaux bâtiments du Vieux-Montréal, du temps de la Nouvelle-France en passant par les transformations suscitées par la communauté anglophone jusqu’aux développements les plus récents qui continuent à façonner le plus ancien quartier de Montréal.

Roger Chartrand est diplômé en arpentage et en génie forestier de l’Université Laval. Les milliers de plans et de titres qu’il a consultés en tant qu’arpenteur géomètre ont contribué à aiguiser sa passion pour le Vieux-Montréal. 

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